Saucisson artisanal aux 3 Poivres de Kampot IGP
12,00 € TTC
Ce saucisson artisanal poivres Kampot IGP réunit les trois expressions d’une même baie — noir, rouge et blanc — cultivée au bord du Golfe du Siam. 300 g de charcuterie ardéchoise pour les amateurs de goût vrai.
Points clés
- Viande fraîche de porc, sans colorants
- Poivre de Kampot IGP — noir, rouge & blanc (3 maturités)
- Boyau naturel chaudin de porc, fleur naturelle
- Poids : ~300 g
- Origine : Ardèche
Saucisson artisanal poivres Kampot : pourquoi ce poivre-là ?
Tout part d'une seule liane : Piper nigrum, cultivée dans la province de Kampot, au sud-ouest du Cambodge, entre la montagne Phnom Voa et les eaux du Golfe du Siam. Un sol riche en quartz, en fer et en minéraux, un drainage naturel par des terres poreuses, un climat océanique avec une mousson franche — c'est ce terroir précis, et nul autre, qui donne au poivre de Kampot son caractère inimitable.
Depuis 2010, ce poivre est protégé par une Indication Géographique Protégée, la première jamais accordée à un poivre dans le monde. Pour en porter le nom, chaque grain doit provenir des provinces de Kampot ou de Kep et répondre au cahier des charges strict de la Kampot Pepper Promotion Association.
Ce n'est pas un poivre de supermarché. C'est un poivre de table de grande gastronomie.
Noir, rouge, blanc : trois maturités, trois langages.
Ce que peu de gens savent : le noir, le rouge et le blanc sont la même baie. Ce qui change, c'est le moment de la récolte et la transformation qui suit.
Le noir est récolté avant pleine maturité, séché au soleil sur des claies. Son profil est direct, terrien, avec une chaleur longue et soutenue. Des notes boisées, une piquance bien marquée mais maîtrisée — c'est lui qui structure le saucisson.
Le rouge est la baie arrivée à complète maturité, cueillie grain par grain à la main — jamais en grappe — pour garantir que seuls les grains flamboyants sont récoltés. Sa chaleur est plus douce, enveloppante, avec des notes presque confites, légèrement sucrées. C'est lui qui donne la rondeur.
Le blanc est le même grain rouge, passé par le rouissage — une immersion dans une eau limpide de pluie ou de ruisseau selon un temps qui reste un secret de fabrication, comme pour les grands thés. Le péricarpe est ensuite retiré à la main. Ce qui reste : un grain d'une délicatesse rare, sans aucune note animale, avec des arômes de bonne terre, d'arachide grillée, d'herbe fraîche, une fraîcheur vive prolongée par une finale de réglisse. C'est lui qui apporte la finesse et la longueur en bouche.
L'assemblage.
Réunir ces trois expressions dans un seul saucisson, c'est un choix de charcutier, pas de marketeur.
Chaque poivre joue un rôle précis : le noir pose la structure, le rouge enveloppe, le blanc étire la finale. La viande fraîche de porc, tient le centre — présente, grasse juste ce qu'il faut, avec ce grain qu'on attend d'un saucisson ardéchois. Les trois Kampot travaillent autour d'elle, chacun à son moment.

Le résultat : un saucisson qui évolue dans la bouche. La chaleur monte progressivement, laisse place à des notes végétales fraîches, puis à une finale longue et légèrement réglissée. Ce n'est pas un poivre qu'on ressent — c'est un poivre qu'on lit.
Comment le déguster ?
À température ambiante, sur une planche avec un pain de campagne et quelques cornichons maison.
Avec un vin rouge fruité et structuré : un Crozes-Hermitage, un Saint-Joseph, ou un Cahors pour l'accord avec la profondeur du poivre noir.
Pour les curieux : quelques tranches fines sur du pain légèrement toasté, avec une pointe de miel de châtaignier. Le sucré révèle les notes confites du rouge de Kampot d'une façon assez remarquable.
Fabriqué en Ardèche. Du sérieux sinon rien.
Informations complémentaires
| Poids | 0,3 kg |
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